[Ouvert à tous!] Dépot de blagues

  • Auteur de la discussion papynaze
  • Date de début

scoolup

Modérateur
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#1 681


;)
 

scoolup

Modérateur
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#1 682
Désolé pour les majuscules... :D


ÇA FAIT DES HEURES, MAINTENANT QU’IL PLEUT !

MA FEMME EST COMPLÈTEMENT DÉPRIMÉE, ELLE REGARDE CONTINUELLEMENT PAR LA FENÊTRE...

SI ÇA CONTINUE COMME ÇA, JE CRAINS DE DEVOIR LA LAISSER RENTRER...

-----------------------------------

HIER, J'AI DIT À MON MARI ENTREPRENANT :

« EST-CE QUE ÇA TE TENTE DE JOUER AU DOCTEUR ? »

IL A RÉPONDU, TOUT EXCITÉ : « BEN OUI! »

JE L'AI FAIT ATTENDRE UNE HEURE DANS LE SALON,ENSUITE, JE LUI AI DONNÉ UN RENDEZ-VOUS DANS 6 MOIS !

------------------------------------

MON MARI PEUT-IL ENCORE FAIRE L'AMOUR MAINTENANT QU'IL A FAIT UN INFARCTUS ?»

«CERTAINEMENT MADAME, RÉPOND LE MÉDECIN, MAIS UNIQUEMENT AVEC VOUS, CAR IL NE FAUT ABSOLUMENT PLUS QU'IL S'EXCITE. »

---------------------------------------

UN HOMME ENTRE DANS UN BAR, BRANDISSANT UN FUSIL :

- JE VEUX SAVOIR QUI A BAISÉ MA FEMME !

UNE VOIX DU FOND DU BAR :

- TU VAS MANQUER DE CARTOUCHES...!

------------------------------------------

JUSTE AVANT DE DORMIR, UN JEUNE MARIÉ DEMANDE À SON ÉPOUSE :

« MA CHÉRIE, AS-TU CONNU D'AUTRES AMANTS AVANT MOI? »

PAS DE RÉPONSE...

TRÈS, TRÈS LONG SILENCE...

AU BOUT D'UN CERTAIN TEMPS, LE MARI CHUCHOTE :

« TU DORS MA CHÉRIE? »

« NON, JE COMPTE... »


 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 683
Coucou tout le monde. :)







 

scoolup

Modérateur
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#1 684
Hi. ÉlodieCharming. :)

J'aime bien celle faisant référence à " Titanic "... :lol:
 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 685
On entendrait presque Celine Dion "My Heart Will Go On". :D
 

scoolup

Modérateur
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#1 686


Oui... ;)
 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 687
Tu es un grand romantique... ;)
 

scoolup

Modérateur
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#1 688
N'est-ce pas ? :)
 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 689
Bonne nuit mon cher Scool. :)
 

scoolup

Modérateur
Staff
#1 690
Bonne nuit à toi aussi, ÉlodieChérie. :)
 

terese24

Nouveau membre
#1 691
Quelles images drôles et blagues. J'étais de bonne humeur au travail)))) J'ai partagé avec mes collègues. Sur ce site pourquoi aussi, je trouve beaucoup de questions et d'énigmes intéressantes)))
 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 692
Bonjour tout le monde. :)

J'étais morte de rire quand on me l'a racontée...

Dans une classe de 5ème, le professeur demande aux élèves de venir à tour de rôle devant le groupe pour expliquer le travail de leur mère.

Il y a toutes sortes de réponses typiques comme infirmière, vendeuse, ...

David, étrangement silencieux dans le fond de la classe, semble éviter les regard de son professeur.
Celui- ci ne se laisse pas berner et lui demande expressément de parler du métier de sa mère.
Après plusieurs secondes d'hésitation, David prend la parole :
- Ma mère est danseuse érotique dans un cabaret. Elle enlève tous ses vêtements devant des hommes ... Quelques fois, elle s'isole avec un monsieur dans un espèce de confessionnal, et elle se laisse faire toutes sortes de choses sexuelles pour de l'argent ...

Le professeur, complètement assommé par ces révélations, envoie sur le champ les autres élèves en récréation. Il demande alors à David :
- David, est-ce que c'est vrai tout ce que tu as dit sur ta mère ?
- Non monsieur! ... Elle travaille au Parti Socialiste, mais j'allai quand même pas dire ça devant tout le monde !!
 

scoolup

Modérateur
Staff
#1 693
Hi. ÉlodieCharming. :)

Toujours excellente, cette blague, même si c'est une énième mouture d'une classique.

Et puis, il faut reconnaitre que tu la racontes très bien...
 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 694
Coucou Scool, :)

Une énième mouture ?

Je ne la connaissais pas, moi. :/
 

scoolup

Modérateur
Staff
#1 695
Hi. ÉlodieChérie. :)

Vous autres, fées, êtes au-dessus de ces blagues, destinées avant tout aux communs des mortels....
 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 696
Les fées savent également se bidonner. ;)

 

scoolup

Modérateur
Staff
#1 697
Bon... Je suis rassuré ! :)
 

scoolup

Modérateur
Staff
#1 698
Bonsoir à tous.

Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traité de "sales flics", ignorant que nous étions des gendarmes.

La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes...

Sous couvert d'anonymat, tous ses crimes étaient signés.

La pauvre femme fut hospitalisée après avoir reçu les injures nécessaires.

Les deux trous de balle étaient parfaitement groupés ensemble.

La Gendarmerie n'étant pas encore un hôpital psychiatrique, nous avons dû renvoyer le malade chez lui.

Son crâne défoncé parlait pour elle...

Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.

N'ayant pas pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement.

Le manouche habitait une caravane tirée par sa femme...

Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.

Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.

Soudain, la voiture recula pour mieux avancer...

L'infraction fut constatée par la brigade deux jours avant qu'elle ait lieu.

Le marteau utilisé était en bois sauf qu'il était en fer.

Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.

Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques...

Le mur avançait à grand pas vers le véhicule...

La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.

Aveugle de naissance, la femme n'avait rien vu venir...

Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer...

La chasse étant fermée à cette époque, il l'ouvrit lui-même tout seul.

L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.

L'individu a réussi à sortir de ses menottes par la porte de derrière.

Avec un taux d'alcool de 3,2g, le sang de l'homme était comme une bouteille.

Bizarrement, la collision entre les deux véhicules avait bien eu lieu au même endroit, ce qui attira notre attention.

Le conflit entre la police et la gendarmerie étant ce qu'il est, l'enquête ne put aboutir.

Le motif du vol était le meurtre...

la carrosserie était toute maculée de superbes rayures qui la rendaient pas belle à voir.

Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions par un grand silence.

Le vélo déambulait seul avec une alcoolémie non autorisée.

Le forcené épaula son fusil de chasse et tua les pneus de la voiture à coups de chevrotine.

Le grave préjudice subi par le conducteur avait été estimé à : 0 Franc.

C'est en urinant que l'homme se blessa aux yeux.

Le fusil à pompe était muni de quatre pneus lisses...

La gendarmerie étant fermée le dimanche, le meurtrier dut attendre le lundi pour venir tout avouer.

Elle avait réussi à prouver qu'elle n'avait pas pu tuer son amant en se tuant juste avant lui.

N'ayant pas été reconnu coupable de cette agression, le suspect a été gardé en détention jusqu'à ce qu'il avoue son agression.

Comme d'habitude, le chien avait sauté sa maîtresse avant de divaguer.

Le susnommé refusa catégoriquement de nous dire son nom.

Agé de 92 ans, l'homme avait encore l'air d'un jeune adolescent...

Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.

Force est de constater que le concubin de la femme était bien son mari...

Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.

Il habitait en chair et en os à son domicile.

Sans se démonter, l'homme démonta l'arme devant nous.

Il s'était servi du cric de sa voiture pour lui donner gentiment plusieurs coups à la tête.

Elle prétendait être encore vierge mais son casier judiciaire disait le contraire puisqu'elle prostituait.

La S.D.F. fut incapable de nous donner une adresse valable.

La neige s'était mise à tomber pour essayer de cacher l'objet du délit.

Bien que nous étions 5 à ceinturer l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.

Sans aucune preuve matérielle valable, nous avons eu le regret de devoir le relâcher vers de nouveaux délits.

Le complice des deux voleurs était sans doute le troisième...

Il avait le tort de n'être pas de nationalité française...

S'il avait encore eu sa tête, il n'aurait eu aucun mal à décliner son identité.

Il quitta la gendarmerie avec l'air innocent de quelqu'un qui n'a pas la conscience tranquille.

Les chaussures de l'accidenté étaient aussi bien habillées que lui.

Personne ne connaît l'identité de la victime qui vivait depuis près de dix ans dans le village et se nomme Jean Pierre Pelprat.

Le logement de fonction du gendarme était trop exigu pour être habité...

Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique.

N'écoutant que son courage, la brigade fut obligée de battre en retraite.

L'homme s'était donc noyé par pendaison...

La pièce d'identité présentée par l'homme prouvait sans aucun doute qu'il était coupable.

Le corps fut retrouvé dans le congélateur encore chaud.

Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le toit.

Contrairement à ce qu'il prétend, nous n'avons jamais abusé de violences sur l'homme, puisque quelques claques n'ont jamais été des violences chez un délinquant...

Trop sourd pour nous entendre, l'homme avait fini par devenir aveugle.

L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel.

C'est en voulant sortir ses papiers que l'homme se rendit compte qu'il était bien mort.

Ouvrant le coffre du véhicule, nous y avons trouvé uniquement du vide...

L'homme s'était terré comme un vulgaire lapin...

Le militaire appréhendé était en fait curé d'une paroisse de la région.

Ne s'étant pas arrêtée au stop, la voiture accéléra brusquement au moment du freinage.

Les trois balles étaient groupées dans l'oeil gauche qui semblait ne plus rien voir...

Dès l'ouverture du magasin, les portes avaient été solidement verrouillées.

Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher...

S'il n'avait pas obtempéré immédiatement, l'homme n'aurait sans doute pas obtempéré.

Nous avons enregistré sa plainte en sachant déjà que nous ne ferions absolument rien.

Le camion que nous avons inspecté transportait 30 porcs munis de leurs femmes.

Le cambrioleur portait sur son visage sournois les traces de sa culpabilité.

De deux choses l'une, c'était soit notre version, soit la sienne, mais c'était la nôtre bien sûr.

Le coupable proclamait son innocence que comme tous les menteurs du monde.

L'homme n'avait rien voulu nous avouer, si ce n'est deux ou trois petits crimes sans importance.

Le mari semblait plus honnête de 50% que sa femme...

Raide mort, nous l'avons quand même eu vivant...

;)
 

scoolup

Modérateur
Staff
#1 699
Bonsoir à tous. :)

Deux célibataires endurcis regardent un match de foot à la télé.
Pendant la mi-temps, alors qu'ils vont rechercher des bières au frigo, la discussion dérive sur la bouffe :
- Je me suis acheté un livre de cuisine une fois, dit le premier, mais j'ai jamais pu m'en servir...
- Les plats étaient trop sophistiqués ? demande l'autre.
- Tu l'as dit ! Toutes les recettes commençaient de la même façon : prenez un plat propre et...

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Un bon mot dû à Laurent Ruquier, qui commente l'assassinat de la soeur aînée de Serena et Venus Williams, Yetunde, tuée par balles lors d'une fusillade dans la banlieue de Los Angeles le dimanche 14 :
- Comme quoi, dans la famille Williams, il n'y a pas que des joueuses de tennis. Il y a aussi des ramasseuses de balles.

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Un homme s'inscrit dans l'armée. On l'envoie immédiatement dans le désert. Il rencontre le commandant de la base et prend connaissance du terrain. Après une heure de visite, il réalise qu'il n'y a pas de femmes sur la base. Intrigué, il demande au commandant :
- Pardon, euh, ça fait une heure que je parcours la base de long en large et j'ai l'impression qu'il n'y a pas de femmes ?
- Et alors ?
- Ben, y a des gars qui sont ici depuis deux ans, ils doivent bien être en manque ?
- Tu vois la tente là-bas ? Ben, derrière, il y a un chameau...
- UN CHAMEAU ?
- Oui, un chameau, les gars l'utilisent et ils semblent bien satisfaits...
- Êtes-vous tombé sur la tête ? Pensez-vous réellement que je vais utiliser un chameau pour satisfaire mes besoins ? Non mais !
Puis notre soldat quitte la tente. Après quelques semaines, il n'en peut plus. Après avoir observé ses compagnons, qui tard le soir, reviennent de la fameuse tente avec de larges sourires, il décide d'essayer. Il arrive derrière la tente et regarde longuement l'animal :
- Ouin, yé pas ben ben appétissant...
Il baisse sa braguette, et d'un puissant coup de rein, il enfile la chamelle. Pris de panique, la bête pousse d'énormes cris qui réveillent la garnison. L'arme au poing, les soldats se précipitent pour voir ce qui se passe.
- Qu'est-ce tu fais là ?
- Ben, le chameau, il n'a pas l'air d'aimer ça !
- Imbécile ! le chameau, c'est pour aller au village. :D

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C'est un gars qui a un perroquet depuis peu de temps. Il a de la chance, parce que son perroquet est très prolixe : Il n'arrête pas de parler. Mais il est vraiment embêté, car tous les mots qui sortent du bec du perroquet ne sont qu'insultes et vulgarités. Un jour, le gars en a assez. Il attrape son perroquet à la gorge, le secoue très fort et hurle :
- ARRÊTE AVEC TES JURONS !
Malheureusement, cela ne fait qu'exciter le perroquet qui se met à jurer de plus belle. Alors le gars prend l'oiseau et l'enferme dans un placard.
Mais là encore, ça ne fait qu'énerver son perroquet qui lui balance un monceau d'insanités. Alors le gars est tellement hors de lui qu'il prend le perroquet et l'enferme dans le réfrigérateur. Et là comme par miracle, le perroquet se calme. Au bout de quelques minutes, le gars ressort son perroquet du frigo. Calmement, le perroquet monte sur son bras et dit :
- Je suis navré pour tous les désagréments que je vous ai causés. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.
Le gars n'en revient pas. Son perroquet est totalement transformé... Puis le perroquet ajoute :
- Heu, juste pour savoir, qu'est-ce qu'il avait fait le poulet ?

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Une paysanne gagne un week-end à Paris. Quand elle revient, son mari lui a préparé une bonne potée aux choux...
Après le repas la paysanne veut montrer à son mari un truc qu'elle a appris en regardant une revue cochonne, et qui s'appelle le 69.
Les deux prennent la position et commencent le travail. C'est sympa pendant 5 minutes, après quoi le chou commence à macérer sévère, et la femme finit par péter au nez de son mari.
2 minutes passent et la femme lâche un 2ème pet.
Le mari s'exclame alors :
- Dis donc la Marie, j'espère qu'il n'y en a pas encore 67 comme ça !

 

elodiemelodie

Grand Maître
#1 700
Je n'ai rien trouvé pour faire rire à part ça :

GUILI, GUILI !

:D

 
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